« Fleuriste, un rêve de toujours »

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Création d'entreprise
Découvrez notre portrait créateur de novembre : Au jardin de Vicky
Crédit : V. Baltaga-Hermet

Accompagnée par le service Création de la CCI Essonne, Veronika Baltaga-Hermet, a repris, avec enthousiasme et énergie, une boutique de fleuriste. Bien situé, aux abords du lac du Château de Vigneux-sur-Seine, ce commerce lui offre un beau potentiel à développer.

Devenir fleuriste ! A 32 ans, Veronika Baltaga-Hermet a enfin réalisé son rêve de toujours. Passionnée et enthousiaste, elle a tout mis en œuvre pour reprendre la boutique de fleuriste, voisine de son domicile, lorsque celle-ci a été proposée à la vente, fin 2017. « J’ai obtenu une rupture conventionnelle avec mon employeur, ce qui m’a permis de bien préparer cette reprise, explique-t-elle. A la CCI Essonne, le stage 5 jours pour entreprendre puis l’accompagnement Entrepreneur Leader qui va se poursuivre sur 3 ans m’a permis de monter mon business plan et de me guider dans mon projet. » 

Pour autant, le chemin de cette reprise n’a pas été jonché que de roses. « Le financement a été difficile, j’ai essuyé plusieurs refus de banque avant d’être portée par la BNP. Sans le soutien de ma conseillère du service Création de la CCI, je crois que j’aurais abandonné. »

Membre du réseau Florajet

Heureusement, une fois le verrou bancaire levé, le projet se retrouve sous de bons auspices avec un prêt d’honneur de la part d’Initiative Essonne qui lui ouvre, côté financier, définitivement les portes de son nouvel avenir. Un moment intense pour la jeune fleuriste : « J’en ai pleuré de joie », confie-t-elle. Pour autant, la partie n’est pas encore gagnée. Autodidacte, elle n’a pas la maîtrise de son futur métier, juste l’ardent désir. Qu’à ne cela tienne ! Elle propose à l’ex-propriétaire, qui part à la retraite, de la prendre en immersion pendant 3 mois et la convaincre ainsi qu’elle est la bonne repreneuse de son commerce. Ce qui fut accepté.

En juin dernier, neuf mois après ses premières démarches, la nouvelle propriétaire d’‘’Au jardin de Vicky’’ composait . « Aujourd’hui, je suis membre du réseau Florajet mais je dois acquérir encore plus de visibilité, notamment en créant un site web et en développant ma présence sur les réseaux sociaux », détaille la commerçante que l’on retrouve déjà sur Facebook.