Ecomesure : l’air 2.0 est son affaire

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Transition énergétique
Spécialisée dans l’instrumentation et les systèmes connectés pour la mesure de la qualité de l’air, Ecomesure est au cœur d’un enjeu mondial.
D. Pelletier - Ecomesure
crédit photo : D. Pelletier - Ecomesure
Créée en 1993, cette entreprise spécialisée initialement dans l’instrumentation et la métrologie pour la mesure de la qualité de l’air a pris son virage numérique lors de sa reprise par Damien Pelletier, en 2013. Ecomesure s’installe alors à Saclay, au cœur d’un écosystème porteur pour ses premiers pas à l’international avec lequel elle réalise aujourd’hui 20% de son CA (2 M d’euros).
 
La solution innovante à l’origine de ce succès : proposer des capteurs aux mesures « near reference » à moindre coût et surtout connectés à une plateforme d’analyse et d’alerte en temps réel. Une avancée réelle dans le domaine puisque la multiplication des capteurs permet en particulier d’établir enfin une documentation cartographiée fine. « Avec la mesure de la qualité de l’air nous sommes au cœur d’un enjeu environnemental majeur. Dans les prochaines années, nous allons poursuivre notre développement, notamment en Chine mais aussi aux USA avec l’implantation d’une filiale, au plus tard en 2019 », explique Julie Pelletier, responsable marketing et communication.
 
Toujours à la pointe de la technologie
 
Cette dynamique repose avant tout sur un effort en R&D constant de l’entreprise qui consacre 15% de son CA pour rester à la pointe de la technologie numérique.  « Grâce à notre technologie, nous avons démocratisé la lourde et limitée instrumentation réglementaire de la mesure de l’air en la rendant accessible tout en augmentant considérablement son maillage et sa collecte », poursuit-elle. 
 
« Parmi nos clients, nous avons notamment des entreprises, de plus en plus nombreuses, qui évoluent dans le cadre de la RSE. Elles veillent à la qualité de l’air sur leurs lieux de travail pour des raisons d’hygiène et de bien-être et donc de productivité par les arrêts maladie. Aérer les bureaux, limiter les produits de nettoyage toxique permettent de diminuer les maux de tête, etc. que les gaz et particules fines contenus dans l’air peuvent provoquer. »