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Communauté de communes des Portes de l'Essonne

Tableau 1 1 - Produit des taxes prélevées sur la CC des Portes de l'Essonne et l'ensemble des intercommunalités essonniennes

¤ / habitant

  CC des Portes de l'Essonne EPCI de l'Essonne
Taxe d'habitation 283 295
Taxe foncière (bâti) 390 337
Taxe foncière (non bâti) 2 6
Taxe professionnelle 621 418
Ensemble 1 296 1 056

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

La communauté de communes (CC) des Portes de l’Essonne se classe au 3e rang des EPCI du département pour les prélèvements directs locaux. Avec 1 296 € par habitant, les taxes rapportent 23 % de plus que dans les autres intercommunalités (Voir le tableau 1 1). L'existence de quelques acteurs majeurs implantés de longue date sur le territoire procure une taxe professionnelle parmi les plus importantes du département, en valeur (621 € par habitant) comme en proportion (48 % contre 40 % en moyenne dans les autres EPCI). La part de la taxe d’habitation est inférieure à la moyenne départementale des autres EPCI (Voir le graphique 1 1).

 

Graphique 1 1 - Répartition du produit des taxes prélevées sur la CC des Portes de l'Essonne et l'ensemble des intercommunalités essonniennes

Graphique : Répartition du produit des taxes prélevées sur la CC des Portes de l'Essonne et l'ensemble des intercommunalités essonniennes

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

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Tableau 2 2 - Redistribution par collectivité du produit de l'ensemble des taxes Voir les données complémentaires

  Euro/habitant %
Communes de la CC [A] 447 34,5
CC des Portes de l'Essonne [B] 389 30,0
Département 403 31,1
Région 57 4,4
Ensemble 1 296 100,0

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

Les taxes directes locales prélevées sur le territoire de la communauté de communes des Portes de l’Essonne alimentent les différents budgets des collectivités (communes de la CC, CC, département et région). Bien que les communes soient les principales destinataires des taxes directes locales, leur poids est très inférieur à celui observé dans les autres intercommunalités, 35 % contre 46 % (Voir le tableau 2 2). En revanche, la part de l’EPCI parmi les bénéficiaires des taxes est la deuxième du département avec 30 % contre 21 % en moyenne dans les autres intercommunalités.

 

Le produit des quatre taxes de fiscalité directe locale (taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle) représente plus du quart des ressources des communes. Ces taxes sont perçues au niveau communal. Cependant, elles alimentent également le budget des intercommunalités, notamment la taxe professionnelle. Le budget du département, de la région ou encore de quelques organismes publics à vocation locale particulière sont aussi concernés. Ces données sont extraites du fichier du recensement des éléments d'imposition 2005 de la Direction générale des Impôts (DGI).

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Tableau 3 3 - Indicateurs synthétiques

  CC des Portes de l'Essonne EPCI de l'Essonne
Degré d'intégration intercommunale (%)
[B/(A+B)]
46,5 31,7
Richesse fiscale théorique par habitant
(en euros) [C]
1 022 804
Coefficient de mobilisation de la richesse fiscale modulée [(A+B)/C] 0,82 0,89

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

En conséquence, le degré d’intégration est l’un des plus importants de l’Essonne (47 % contre 32 % en moyenne sur les autres EPCI) (Voir le tableau 3 3). Cela traduit la volonté des communes de mettre en commun leurs ressources fiscales pour mener à bien leurs projets. La richesse fiscale théorique de la communauté de communes des Portes de l’Essonne dépasse de plus de 200 € celle observée en moyenne dans les autres intercommunalités du département. En revanche, la pression fiscale y est une des plus faibles de l’Essonne (coefficient de mobilisation de 0,83, au 15e rang des intercommunalités essonniennes) (Voir le tableau 3 3).

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Les indicateurs utilisés ici ont une portée essentiellement socioéconomique. Ils s'inspirent des concepts législatifs, mais ne doivent pas être confondus avec les notions réglementaires (coefficient d'intégration fiscale, potentiel fiscal, coefficient de mobilisation du potentiel fiscal). Les fichiers de la Direction générale des impôts (DGI) ne permettent pas de calculer très précisément ces critères légaux utilisés notamment pour l'attribution de la dotation globale de fonctionnement. En particulier, certains mécanismes de transfert de produits fiscaux, de compensation versée par l'Etat ou d'écrêtement des bases de la taxe professionnelle ne sont pas pris en compte dans le calcul de la richesse fiscale théorique. En revanche, ils sont intégrés dans le calcul du potentiel fiscal établi par la Direction générale des collectivités locales (DGCL).  

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