¤ / habitant
| CA du Val d'Orge | EPCI de l'Essonne | |
|---|---|---|
| Taxe d'habitation | 264 | 295 |
| Taxe foncière (bâti) | 305 | 337 |
| Taxe foncière (non bâti) | 5 | 6 |
| Taxe professionnelle | 285 | 418 |
| Ensemble | 859 | 1 056 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Le produit des taxes directes locales prélevées
sur le territoire de la communauté d’agglomération (CA)
du Val d’Orge est de 859 € par habitant, soit 200 €
de moins que dans l’ensemble des EPCI essonniens (
1). La part des taxes foncières, sur le bâti et le non
bâti, est la principale contributrice à ce produit. A raison
de 36 %, elle y est plus élevée que dans les autres intercommunalités
(33 %) (
1). En revanche, la taxe professionnelle ne représente qu’un
tiers des prélèvements contre 40 % au niveau de l'ensemble des
intercommunalités.
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
| Euro/habitant | % | |
|---|---|---|
| Communes de la CA [A] | 398 | 46,3 |
| CA du Val d'Orge [B] | 197 | 22,9 |
| Département | 237 | 27,6 |
| Région | 27 | 3,1 |
| Ensemble | 859 | 100,0 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Les taxes directes locales prélevées sur le territoire de
la communauté d’agglomération du Val d’Orge alimentent
les différents budgets des collectivités (communes de la CA,
CA, département et région). Cette répartition est très
proche de celle observée dans l’ensemble des intercommunalités
du département avec par ordre d’importance les communes (46 %),
le département (27 %) et la CA (23 %)
(
2).
Le produit des quatre taxes de fiscalité directe locale (taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle) représente plus du quart des ressources des communes. Ces taxes sont perçues au niveau communal. Cependant, elles alimentent également le budget des intercommunalités, notamment la taxe professionnelle. Le budget du département, de la région ou encore de quelques organismes publics à vocation locale particulière sont aussi concernés. Ces données sont extraites du fichier du recensement des éléments d'imposition 2005 de la Direction générale des Impôts (DGI).
| CA du Val d'Orge | EPCI de l'Essonne | |
|---|---|---|
| Degré
d'intégration intercommunale (%) [B/(A+B)] |
33,2 | 31,7 |
| Richesse
fiscale théorique par habitant (en euros) [C] |
687 | 804 |
| Coefficient de mobilisation de la richesse fiscale modulée [(A+B)/C] | 0,87 | 0,89 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Le degré d’intégration de la communauté d’agglomération
du Val d’Orge est, là encore, proche de celui observé
dans les autres EPCI du département (33 % contre 32 %)
(
3).
Le coefficient de mobilisation est proche de la moyenne des EPCI de l’Essonne
(0,87 contre 0,89), mais il s’applique sur une richesse fiscale théorique
inférieure de 15 % (
3).
Les indicateurs utilisés ici ont une portée essentiellement socioéconomique. Ils s'inspirent des concepts législatifs, mais ne doivent pas être confondus avec les notions réglementaires (coefficient d'intégration fiscale, potentiel fiscal, coefficient de mobilisation du potentiel fiscal). Les fichiers de la Direction générale des impôts (DGI) ne permettent pas de calculer très précisément ces critères légaux utilisés notamment pour l'attribution de la dotation globale de fonctionnement. En particulier, certains mécanismes de transfert de produits fiscaux, de compensation versée par l'Etat ou d'écrêtement des bases de la taxe professionnelle ne sont pas pris en compte dans le calcul de la richesse fiscale théorique. En revanche, ils sont intégrés dans le calcul du potentiel fiscal établi par la Direction générale des collectivités locales (DGCL).