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Communauté d'agglomération Europ'Essonne

Tableau 1 1 - Produit des taxes prélevées sur la CA Europ'Essonne et l'ensemble des intercommunalités essonniennes

¤ / habitant

  CA Europ'Essonne EPCI de l'Essonne
Taxe d'habitation 321 295
Taxe foncière (bâti) 363 337
Taxe foncière (non bâti) 5 6
Taxe professionnelle 564 418
Ensemble 1 253 1 056

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

Avec 1 253 € prélevés par habitant par la fiscalité directe locale, la communauté d’agglomération (CA) Europ’Essonne se classe au 5e rang des EPCI essonniens (Voir le tableau 1 1), . Ce produit élevé est essentiellement dû au fort développement économique du territoire qui se traduit par une taxe professionnelle importante. Celle-ci représente 45 % des prélèvements directs locaux et atteint 564 € par habitant, soit 35 % de plus que la moyenne observée dans les EPCI essonniens. Les taxes d’habitation et foncières sont également plus élevées que la moyenne départementale en valeurs absolues, bien que leur part relative soit plus faible (Voir le graphique 1 1).

 

Graphique 1 1 - Répartition du produit des taxes prélevées sur la CA Europ'Essonne et l'ensemble des intercommunalités essonniennes

Graphique : Répartition du produit des taxes prélevées sur la CA Europ'Essonne et l'ensemble des intercommunalités essonniennes

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

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Tableau 2 2 - Redistribution par collectivité du produit de l'ensemble des taxesVoir les données complémentaires

  Euro/habitant %
Communes de la CA [A] 781 62,3
CA Europ'Essonne [B]* 39* 3,1
Département 383 30,6
Région 50 4,0
Ensemble 1 253 100,0

* cela concerne en fait un organisme implanté sur ce territoire (syndicat).
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

Les taxes directes locales prélevées en 2005 sur le territoire de la communauté d’agglomération Europ’Essonne alimentent les différents budgets des collectivités (communes de la CA, CA, département et région). La communauté d’agglomération n’ayant pas d’existence en 2005, elle ne pouvait prétendre recevoir une partie du produit des taxes prélevées sur le territoire. En revanche, la part des communes est très élevée (62 % contre 46 % en moyenne dans les autres intercommunalités de l’Essonne). La part du département y est également plus importante
(Voir le tableau 2 2)
.

 

Le produit des quatre taxes de fiscalité directe locale (taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle) représente plus du quart des ressources des communes. Ces taxes sont perçues au niveau communal. Cependant, elles alimentent également le budget des intercommunalités, notamment la taxe professionnelle. Le budget du département, de la région ou encore de quelques organismes publics à vocation locale particulière sont aussi concernés. Ces données sont extraites du fichier du recensement des éléments d'imposition 2005 de la Direction générale des Impôts (DGI).

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Tableau 3 3 - Indicateurs synthétiques

  CA Europ'Essonne EPCI de l'Essonne
Degré d'intégration intercommunale (%)
[B/(A+B)]
n.s. 31,7
Richesse fiscale théorique par habitant
(en euros) [C]
979 804
Coefficient de mobilisation de la richesse fiscale modulée [(A+B)/C] 0,84 0,89

Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005

 

Avec 979 € par habitant, la richesse fiscale du territoire est l’une des plus élevées du département, au 4e rang des EPCI essonniens, mais la pression fiscale y est moins importante qu’ailleurs (Voir le tableau 3 3).

 

Le coefficient de mobilisation est, en effet, de 0,84 contre 0,89 en moyenne dans les intercommunalités du département (Voir le tableau 3 3).

 

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Les indicateurs utilisés ici ont une portée essentiellement socioéconomique. Ils s'inspirent des concepts législatifs, mais ne doivent pas être confondus avec les notions réglementaires (coefficient d'intégration fiscale, potentiel fiscal, coefficient de mobilisation du potentiel fiscal). Les fichiers de la Direction générale des impôts (DGI) ne permettent pas de calculer très précisément ces critères légaux utilisés notamment pour l'attribution de la dotation globale de fonctionnement. En particulier, certains mécanismes de transfert de produits fiscaux, de compensation versée par l'Etat ou d'écrêtement des bases de la taxe professionnelle ne sont pas pris en compte dans le calcul de la richesse fiscale théorique. En revanche, ils sont intégrés dans le calcul du potentiel fiscal établi par la Direction générale des collectivités locales (DGCL).  

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