¤ / habitant
| CC de l'Etampois | EPCI de l'Essonne | |
|---|---|---|
| Taxe d'habitation | 231 | 295 |
| Taxe foncière (bâti) | 301 | 337 |
| Taxe foncière (non bâti) | 18 | 6 |
| Taxe professionnelle | 355 | 418 |
| Ensemble | 905 | 1 056 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Le produit des taxes directes prélevées
sur la communauté de communes (CC) de l’Etampois est inférieur
à celui observé au sein des intercommunalités du département
(905 € par habitant contre 1 056 € par habitant)
(
1).
La taxe d’habitation y est particulièrement faible, 231 €
par habitant, soit le 17e rang parmi les EPCI de l’Essonne.
La part des taxes foncières est, en revanche, plus élevée
que dans le département (35 % contre 33 %). Enfin, la taxe
professionnelle se situe dans la moyenne de celles des EPCI essonniens (39 %)
(
1).
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
| Euro/habitant | % | |
|---|---|---|
| Communes de la CC [A] | 390 | 43,1 |
| CC de l'Etampois [B] | 245 | 27,1 |
| Département | 241 | 26,6 |
| Région | 29 | 3,2 |
| Ensemble | 905 | 100,0 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Les taxes directes locales prélevées sur le territoire de la communauté de communes de l’Etampois alimentent les différents budgets des collectivités (communes de la CC, CC, département et région). La part des communes y est inférieure à la moyenne observée dans les intercommunalités (43 % contre 46 %), mais elle reste supérieure à celle des autres collectivités bénéficiaires.
L’EPCI, comme le département, perçoit 27 % du
produit des taxes (
2). Cette part est élevée par rapport à la situation
observée dans l'ensemble des intercommunalités du département,
en moyenne 21 %.
Le produit des quatre taxes de fiscalité directe locale (taxe d’habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle) représente plus du quart des ressources des communes. Ces taxes sont perçues au niveau communal. Cependant, elles alimentent également le budget des intercommunalités, notamment la taxe professionnelle. Le budget du département, de la région ou encore de quelques organismes publics à vocation locale particulière sont aussi concernés. Ces données sont extraites du fichier du recensement des éléments d’imposition 2005 de la Direction générale des Impôts (DGI).
| CC de l'Etampois | EPCI de l'Essonne | |
|---|---|---|
| Degré
d'intégration intercommunale (%) [B/(A+B)] |
38,6 | 31,7 |
| Richesse
fiscale théorique par habitant (en euros) [C] |
633 | 804 |
| Coefficient de mobilisation de la richesse fiscale modulée [(A+B)/C] | 1,00 | 0,89 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
L’importance de l’EPCI parmi les collectivités destinataires
des taxes a pour conséquence un degré d’intégration
élevé, 39 % contre 32 % en moyenne dans les intercommunalités
essonniennes (
3). Cela traduit la volonté de l’intercommunalité
de mettre en commun les ressources fiscales du territoire.
Le coefficient de mobilisation atteint la moyenne nationale (1,00 contre
0,89 en moyenne pour les
intercommunalités essonniennes) (
3). Parmi les EPCI du département, seule la communauté
de communes du Pays de Limours atteint un coefficient plus élevé.
Les indicateurs utilisés ici ont une portée essentiellement socioéconomique. Ils s’inspirent des concepts législatifs, mais ne doivent pas être confondus avec les notions réglementaires (coefficient d’intégration fiscale, potentiel fiscal, coefficient de mobilisation du potentiel fiscal). Les fichiers de la Direction générale des impôts (DGI) ne permettent pas de calculer très précisément ces critères légaux utilisés notamment pour l’attribution de la dotation globale de fonctionnement. En particulier, certains mécanismes de transfert de produits fiscaux, de compensation versée par l’Etat ou d’écrêtement des bases de la taxe professionnelle ne sont pas pris en compte dans le calcul de la richesse fiscale théorique. En revanche, ils sont intégrés dans le calcul du potentiel fiscal établi par la Direction générale des collectivités locales (DGCL).