¤ / habitant
| CC de l'Arpajonnais | EPCI de l'Essonne | |
|---|---|---|
| Taxe d'habitation | 239 | 295 |
| Taxe foncière (bâti) | 295 | 337 |
| Taxe foncière (non bâti) | 7 | 6 |
| Taxe professionnelle | 426 | 418 |
| Ensemble | 967 | 1 056 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Avec 967 € par habitant, le produit
des taxes directes locales prélevées sur le territoire de la
communauté de communes (CC) de l’Arpajonnais est légèrement
inférieur à celui des autres EPCI essonniens (1 056 €
par habitant en moyenne)(
1). La taxe professionnelle est celle qui contribue le plus à
ce produit, à hauteur de 44 % contre 40 % en moyenne dans
les autres intercommunalités du département
(
1).
Elle rapporte 426 € par habitant ; ce qui classe la communauté
au 6e rang des EPCI essonniens et traduit son activité économique
importante.
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
| Euro/habitant | % | |
|---|---|---|
| Communes de la CC [A] | 366 | 37,8 |
| CC de l'Arpajonnais [B] | 264 | 27,3 |
| Département | 298 | 30,8 |
| Région | 39 | 4,0 |
| Ensemble | 967 | 100,0 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Les taxes directes locales prélevées sur le territoire de
la communauté de communes de l’Arpajonnais alimentent les différents
budgets des collectivités (communes de la CC, CC, département
et région). Les communes de l’EPCI en sont les principales bénéficiaires
(38 % du produit) (
2). Cette proportion est, cependant, moindre que celle observée
dans les autres EPCI de l’Essonne où elle s’établit
en moyenne à 46 % (15e rang sur 18). En revanche, la
part du produit perçue par l’intercommunalité d’une
part (27 %), et le département (31 %) d’autre part,
y est plus élevée que la moyenne essonnienne, respectivement
21 et 29 %.
Le produit des quatre taxes de fiscalité directe locale (taxe d'habitation, taxe sur le foncier bâti, taxe sur le foncier non bâti et taxe professionnelle) représente plus du quart des ressources des communes. Ces taxes sont perçues au niveau communal. Cependant, elles alimentent également le budget des intercommunalités, notamment la taxe professionnelle. Le budget du département, de la région ou encore de quelques organismes publics à vocation locale particulière sont aussi concernés. Ces données sont extraites du fichier du recensement des éléments d'imposition 2005 de la Direction générale des Impôts (DGI).
| CC de l'Arpajonnais | EPCI de l'Essonne | |
|---|---|---|
| Degré
d'intégration intercommunale (%) [B/(A+B)] |
41,8 | 31,7 |
| Richesse
fiscale théorique par habitant (en euros) [C] |
692 | 804 |
| Coefficient de mobilisation de la richesse fiscale modulée [(A+B)/C] | 0,91 | 0,89 |
Source : Insee, DGI - recensement des éléments d'imposition, 2005
Le degré d’intégration de la communauté de communes
de l’Arpajonnais (42 %) la place au 4e rang des 18 intercommunalités
essonniennes
(
3).
Cette intégration traduit la volonté de l’intercommunalité
de mettre en commun les ressources fiscales de son territoire.
La richesse fiscale théorique dans le périmètre de la
communauté de communes est moins élevée que dans le reste
du département (692 € par habitant contre 804 €
en moyenne dans les autres intercommunalités)
(
3).
Elle est, en revanche, plus mobilisée (coefficient de 0,91 contre 0,89),
ce qui permet d’obtenir un produit fiscal proche de la moyenne départementale.
Les indicateurs utilisés ici ont une portée essentiellement socioéconomique. Ils s'inspirent des concepts législatifs, mais ne doivent pas être confondus avec les notions réglementaires (coefficient d'intégration fiscale, potentiel fiscal, coefficient de mobilisation du potentiel fiscal). Les fichiers de la Direction générale des impôts (DGI) ne permettent pas de calculer très précisément ces critères légaux utilisés notamment pour l'attribution de la dotation globale de fonctionnement. En particulier, certains mécanismes de transfert de produits fiscaux, de compensation versée par l'Etat ou d'écrêtement des bases de la taxe professionnelle ne sont pas pris en compte dans le calcul de la richesse fiscale théorique. En revanche, ils sont intégrés dans le calcul du potentiel fiscal établi par la Direction générale des collectivités locales (DGCL).